Bazar

Bienvenue dans mon bazar !  (Bazar) posté le lundi 13 juillet 2009 04:08

Alors, comme je passe mes journées entières à un ordinateur (je suis surveillante d'un centre internet et les activités sont plutôt réduites, surtout qu'il m'est impossible d'ajouter des articles ici pendant ce temps-là) et que personne n'est jamais sur msn dans la journée, je m'amuse à inventer des petites n'histoires pour me divertir.
Comme elles sont plutôt amusantes (pour moi, en tout cas), je les partage avec vous. C'est sans aucune prétention, c'est mon petit passe-temps. C'est du n'importe quoi et il se peut que vous trouviez mon humour un peu particulier, mais bon {#}.

Avec le temps, il y aura peut-être autre chose ici, qui sait !

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Petite Histoire du 10 juillet  (Bazar) posté le lundi 13 juillet 2009 23:06

__________________________________________________· Tenaperdr'Production ·

◘ ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ~♥•♥~ A little Story ~♥•♥~ ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ◘

                                         ◄ Narrée par Pedro DiMaria ►

                               •~ Une lampe de poche sous le menton ~•

                           ◙ Dans un endroit que vous devrez découvrir ! ◙

Trame sonore suggérée : Panick Attack

 

 

   Il y a longtemps, dans un centre Internet, c'était la nuit et je jure, oui les enfants, 

je vous jure que ce que j'y ai vu m'a effrayé pour le restant de mes jours...

   Il devait être aux environs de onze heures et il n'y avait eu personne de la soirée, 

de sorte que je me suis endormi. Affolé parce que j'étais encore là et que je 

n'aurais pas dû, je me suis hâté de ramasser mon sac.

   Mais, voyez les enfants, il n'était plus à mes pieds. C'est alors que j'ai remarqué 

que les lumières étaient éteintes et que la seule source qui illuminait un peu l'endroit

était l'écran de mon ordinateur. J'ai bougé la souris comme un fou pour que 

les collines vertes de windows apparaissent, tout en cherchant follement mon sac, 

car la clé de l'endroit s'y trouvait.

   Je l'ai finalement aperçu... mais de l'autre côté de la paroi vitrée du centre, 

dans le couloir ! Retenant mon souffle - parce que je venais de lâcher une 

flatulence - j'entendis alors des bruits plus qu'étranges. Et, non, je vous rassure 

les petits, ce n'étaient point des bruits provenant de mon arrière-train !

   Je bougeai mes orteils pour vérifier si j'étais statufié ou pas. Ne l'étant point,

je me suis lentement déplacé sans un bruit. Enfin, sans un bruit, c'est relatif ! Le

doux roulement des roulettes de ma chaise emplissait l'air d'une musique calme

et bruyante; mes pieds fracassaient le sol afin de me propulser rapidement; mes

os craquaient dû à mon grand âge... Comme vous voyez, tout est relatif ! Et, moi

je n'entendais ces bruits qu'en sourdine, ayant oublié de me récurer les oreilles et...

Enfin,... vous voyez quoi !

   Je ne me rappellais pas avoir éteint les gracieux néons, ni d'avoir déplacé mon

pauvre petit sac, la conclusion était donc évidente : quelqu'un me jouait un vilain

tour ! Car, depuis que je vis, je n'ai jamais été atteint de somnambulisme, je le jure !

Les fois où je me suis réveillé dans des penderies ou sous ma voiture étaient

obligatoirement d'autres mauvais coups faits par ce même farceur ! J'en metterais

ma main au feu !

   Ma belle main gracile et usée par le temps se posa avec violence sur la délicate 

poignée de la porte vitrée du locale que je m'empressai d'ouvrir en haletant. Mais !

Mais, les enfants, une ombre - que je vis du coin de mon oeil myope et presbyte - me

la fis refermer aussitôt ! Il faisait si noir que je voyais à peine le bout de mon nez. Le 

bout de mon nez et cette ombre que je voyais à peine, mais que je reconnaissais à 

son aspect : sombre, floue, sur le sol, déformée. Assurément, c'était bien une ombre !

  "Te voilà, mon farceur !" ricanai-je intérieurement, fier de l'avoir démasqué. "Je vais

moi aussi te jouer un tour ce soir, tu vas voir !"

   Me retirant sous un meuble, j'élaborai mon plan. Je devais vaincre cette ombre 

mesquine et foncée, surtout foncée, et sortir d'ici en un seul morceau ! Il le fallait, 

chers petiots, il le fallait ! C'était tout de même ma vie qui était en jeu ! Et puis, j'y

tenais, moi, à ma vie ! Ben oui !

   J'ai donc enlevé mon chandail, je l'ai enroulé autour de mon poing, j'ai lancé

ce dernier de toutes mes forces dans la vitre, j'ai saisi mon sac, je l'ai tiré vers moi, 

je l'ai ouvert, j'ai saisi la lampe de poche que voici et les clés et je me suis levé, 

en position de combat.

   Avec un cri guttural, les bras protégeant mon faciès, je me suis projeté sur la porte,

la défonçant rapidement, je l'ai verrouillée soigneusement, j'ai collé chaque petit

morceau de verre - ce qui a dû me prendre trois bonnes heures - en m'éclairant de

ma lampe, puis je suis parti.

   On m'a renvoyé le lendemain de ce centre Internet, la faute à cette Caméra qui 

supposément m'aurait vu et aurait témoigné de ma "folie" !

   Mais je vous le dis, gamins, depuis ce jour, l'ombre moqueuse ne m'a plus joué un 

seul tour, je l'ai tant effrayée qu'elle se cache dès que je pointe de la lumière sur elle. 

De plus, étant désormais attaché tous les soirs, il lui est impossible de me cacher 

dans toutes sortes d'endroits étranges. J'ai même des gardes du corps qui me disent

gentiment - et inlassablement - de les appeler "infirmières", allez savoir pourquoi !

 

                                          •▼•Mouahahahahaha ! •▲•

 

 

                                            ◙ Z'avez trouvé où il est ? ◙

◘ ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ~♥•♥~ A little Story ~♥•♥~ ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ◘

                                                                                                                      [○]By Marie.

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Petite Histoire du 13 juillet  (Bazar) posté le mardi 14 juillet 2009 00:02

13 juillet 2009__________________________________________________· Tenaperdr'Production ·
◘ ..... ..... ..... ..... ..... ..... .....  ~♥•♥~ A little Story ~♥•♥~ ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ◘
                                            ◄ Narrée par Maria Pedro L ►
   Il n'y a pas si longtemps, par une triste journée sans lumière, je me promenai dehors.
Les nuages étaient bas et sombres, mais je n'avais pas peur d'être mouillée, car le
soleil semblait vouloir s'approcher et assècher l'eau.
   Donc, je me promenais paisbilement sur le trottoir, tout en chantant gaiement dans
ma tête. J'étais loin de chez moi, loin de toute habitation puisque je marchais dans le
rang St-Machin, comme chaque semaine désormais. J'avais oublié de changer mes 
souliers et mes pieds me faisaient souffrir comme je songeais à revenir sur mes pas.
Alors que je me détournais, j'entendis un horrible son qui figea mes traits.
   Le tonnerre.
   Je remarquai alors que le soleil avait fui, intimidé par les noirs desseins des nuages, 
et que quelques gouttes s'échappaient discrètement vers le sol. Sachant que l'averse
ne tarderait point, je me mis à tourner sur moi-même. Non pas pour empêcher la pluie
de m'écraser, mais à la recherche d'un abri qui, bien entendu, n'existait pas.
   Je devais avoir un air stupide à regarder le ciel, le point menaçant, la bouche
peinée et les pieds en sang tout en tournant de plus en plus vite, comme si mes
supplications eussent pu me sauver.
   Comme dans un film, dans un ralenti qui me désespéra, je vis la grisaille se déchirée
et laisser s'abattre sur moi toute sa furie. Les éclairs m'aveuglaient, la pluie trempait
mes vêtements et ma peau, se mêlant aux larmes de désespoir qui se fracassaient 
au même rythme que les chutes glacées qui m'inondaient.
   En quelques secondes à peine, mes jeans gris étaient devenus noirs, lourds et
désagréables, comme le ciel, et mes cheveux collaient avec volonté sur mon visage
ruisselant. Tout mon être n'était plus qu'eau et je n'avais même plus conscience 
d'exister.
   Comme je m'agenoullais sur la route, je n'avais plus rien à perdre, autant être 
confortablement assise, le soleil revint. Aussi soudainement qu'un battement
de paupière. Sans même m'avertir, moi qui l'avais tant évoqué. Il devait me narguer. 
Tout chaud et sec qu'il était, il n'y avait aucun doute, il se moquait de moi.
   J'avais l'air d'une noyée, quoique je n'étais pas morte. L'idée seule de devoir
marcher pendant plus de quinze minutes pour voir le village me donnait envie de 
pousser ma ressemblance un peu plus loin, mais ç'aurait été un peu stupide.
   "Pourquoi s'est-elle suicidée ?" demanderait-on.
   "Oh ! Parce qu'elle était mouillée et ne supportais pas quelques minutes de
marche !" répondrait-on en haussant les épaules et en faisant ce geste équivoque
me désignant comme folle.
   Non, je n'allais quand même pas mourir pour si peu, j'allais survivre ! Et marcher.
Et, idéalement, me changer dès que je le pourrais.
   Le temps me détestant ce jour-là, dès que je posai un pied en avant, le vent se
mit à souffler avec force, entraînant dans sa course mon bien-aimé insolent. La
pluie se remit à tomber, à l'horizontale, entrant dans ma bouche et dans mes yeux
avec une férocité hors du commun. Les éclairs fusèrent à nouveau, les arbres 
dansaient, tournoyaient dans tous les sens, mes vêtements glissaient vers le bas, 
tentant de me faire comprendre qu'avancer était stupide et impossible.
   Mais, comme il est difficile de me faire changer d'avis, je continuai mon chemin.
J'espérais arriver chez moi avant la nuit, mais rien n'était moins sûr.
   Avec une bande sonore de couac de canard dont les droits d'auteur appartiennent
à mes souliers et les paroles de "Eye of the tiger" aux lèvres, je posai un pied. Puis l'autre.
Et l'autre. Et encore. Encore. Droite. Gauche. Droite. Un autre. Go ! Un, deux, un, deux.
Je regardais le sol, la tête penchée pour être plus aérodynamique, le capuchon sur la tête
pour... pour... me donner un style, j'avançais vers le village à la vitesse d'une chenille.
Mais j'avançais ! Et c'était alors tout ce qui m'importait.
   L'apparition de la pancarte annonçant le village me fit un bien immense et j'exécutai quelques pas
festifs, sans cesser toutefois d'avancer.
   La vue de la brune rivière du Chut me fit pousser un hurlement joyeux et jamais je ne fus
tant heureuse de voir le pont qu'en ce moment-là.
   La petite route du Moulinet me parut comme une bouée en plein océan, les odeurs de fumier
et de l'abattoir de poulet me paraissaient plus délectables que celle de mon lila chéri et je ne vivais que pour les sentir. Après avoir passé tout ce temps au milieu de nulle-part, trempée de tous les
côtés, mes perceptions de ce qui est agréable ou non avaient été grandement altérées.
   Le garage S.O.S. ressemblait à un phare dans ma nuit noire, son apparence décrépie
était un nectar pour mes yeux humides et je me guidais sur son spectre pour avancer.
   Mon bonheur atteignit l'extase lorsque je croisai la route Fafardini. Jamais poteau ne fut 
étreint d'une telle façon en plein jour, en pleine rue, en plein orage, j'en mettrais ma main
au feu et mes joues entre les dents d'Hannibal Lecter !
   Le doux son mélodieux des cloches de l'église emplit mes oreilles de sons autres que
"Couac" et "♪ It's the... Eye of the tiger... ♫" et j'en fus soulagée, émue, réconfortée, charmée,
envoûtée... Bref, j'étais dans un état très, très, très second.
   La lecture du prix de l'essence créa en moi un sentiment qu'aucun mot ne pourrait décrire.
Là où tous auraient fondu en larmes de désespoir, le prix étant exorbitant, je me suis mis à rire, 
à danser, en oubliant presque ma lourdeur aqueuse. Rien, rien n'avait plus la même valeur et 
mon bonheur ne nécessitait que si peu.
   Je me mis à courir, sachant que, derrière cette grande maison bleu pastel, une autre grande
maison d'un bleu nocturne, la mienne, m'ouvrirait ses portes. Mes pieds semblaient flottés
sur le pavé mouillé et ma tête, bien que lourde, me semblait d'une légèreté affolante.
Je la voyais, j'y étais arrivée, enfin, j'étais chez moi !
   À la hâte, je fouillai mes poches, à la recherche de ma clé. Ma clé que je ne trouvais pas.
Ma clé qui... que... Désespérée, je me laissai tomber par terre, attendant avec tristesse que mon
frère ou mes parents reviennent. Ce qui ne serait pas avant plusieurs heures.
   À l'intérieur de la maison, suspendue avec ses autres amis, la clé de la jeune fille trempée, 
désespérée, au bord de la crise de nerf et enragée riait méchament. Elle avait toujours détesté 
qu'on l'oublie. Désormais, on ne la laisserait plus seule, elle en était convaincue ! 
                                              •▼•Mouahahahahaha ! •▲•
◘ ..... ..... ..... ..... ..... ..... .....  ~♥•♥~ A little Story ~♥•♥~  ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ..... ◘
                                                                                                                              [○]By Marie.
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Petite Histoire du 20 juillet  (Bazar) posté le mardi 21 juillet 2009 19:47

20 juillet 2009. Trame sonore : Abandonned – Kamelot

   Il était une fois, dans un parc d’amusement, trois petits zombies qui avaient envie de se mêler aux humains. En route vers l’endroit, le plus petit des trois eu faim et, voyant un bébé sans surveillance, le vola et le mit dans son sac. Ce serait leur dîner. Arrivés à l’entrée, ils virent des policiers qui fouillaient les sacs et commencèrent à trembler. Si jamais quelqu’un découvrait le bébé mort, leurs chances de se mêler à la foule seraient nulles !

Heureusement, personne ne demanda à les fouiller et ils en conclurent que les humains étaient idiots et qu’il fallait se porter volontaire pour être fouiller, ce qui était franchement ridicule.

Ils allèrent faire quelques manèges, puis il se it à pleuvoir. La place la plus près pour s’abriter étant un petit restaurant, ils décidèrent de commander à manger pour  passer inaperçu, pour goûter ce que les autres semblaient apprécié. Malheureusement pour eux, ce n’était que moyennement bon et bien trop gros, le bébé était bien meilleur.

Mais arriva le moment où ils firent un manège à deux. Le plus jeune des zombies s’inventa alors un ami invisible du nom de Roger. Celui-ci avait très peur dans ces grandes montagnes russes en bois et les trois zombies essayaient de le consoler, en vain.

Lorsqu’ils arrivèrent au manège qui se fait aussi bien à l’endroit qu’à l’envers, ils réalisèrent la disparition de Roger. Inquièts, ils le cherchèrent partout, criant « Roger ? Roger ! ». Quel bonheur ils ressentirent lorsqu’ils le virent batifoler dans les fleurs, juste devant eux, de l’autre côté de la clôture. Les humains à leur côtés semblaient les observer d’une drôle de façon et cela inquiéta les trois zombies qui s’écrièrent aussitôt : « Roger, arrête ça et vient de ce côté-ci ! »

Comme pour rire d’eux, Roger tomba et son créateur lui tendit la main. Or, comble du malheur, un homme passa au même moment dans les fleurs, écrasant le pauvre homme invisible qui n’avait fait de mal à personne. Comme les zombies riaient et ne semblaient pas compatir, il chercha réconfort auprès de la petite fille qui buvait du lait au chocolat sur la pancarte. Attendris, les zombies l’encouragèrent sans se soucier de ce que pouvait en penser ceux qui les entouraient. Du moins, jusqu’à ce que le plus petit zombie remarque qu’un petit garçon, buvant lui aussi du lait au chocolat, faisait du gringue à l’objet du désir de Roger. Désespéré, ce dernier monta tout en haut du manège par l’escalier de secours et menaça de se suicider. Le plus grand des zombies cria alors, un trémolo dans la voix : « Non, Roger ! Ne fais pas ça, on t’aime, tu sais ! » Ceux autour d’eux regardaient un peu partout, faisant des signes entre eux que les zombies ne comprenaient pas. Voyant qu’au moins un zombie tenait à lui, Roger insista pour être assis aux côtés de celui-ci dans le prochain manège, ce qui arriva. Par la suite, l’énergie des zombies se dissipa lentement, le bébé était presque tout dévoré. Ils firent un manège à bosse qui leur enleva toute force et, d’un air blasé, ils allèrent dans le métro. Le plus grand s’y endormit, le plus jeune était dans la lune et le plus vieux cherchait une façon de réveiller le plus grand. D’un pas identique, les épaules voûtées, la tête lourde, la bouche grande ouverte en un baîllement synchronisé, ils dépassaient les humains, côte-à-côte, oubliant Roger derrière eux. Lui qui les avait pris pour des dieux de l’avoir créer, il changea d’idée et s’en fut chercher un petit enfant à divertir, les enfants humains étaient moins étranges que ces trois zombies de la campagne !


Les trois zombies sont en fait mes deux amis et moi (parce que nous étions fatigués) et l'histoire du bébé mort... c'est que mon sac était lourd et qu'un de mes amis a dit : "Ton sac est tellement lourd que le bébé mort va tomber par le trou en dessous". Ce à quoi j'ai répondu, toute insultée : "Y a pas de trous dans mon sac !" Ils en ont donc conclu que j'avais vraiment un bébé mort -_-'
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Poèmes  (Bazar) posté le dimanche 23 août 2009 06:13

Je ne suis pas une grande poète, loin de là, mais voici les 3 poèmes que j'ai fait pour mon projet final en poésie. Nous devions faire un recueil avec une ligne directrice et tout et nous nous sommes inspirées du dadaïsme pour choisir les thèmes et les formes de nos poèmes. J'ai hérité de : 5 haïkus sur la guerre, 1 poème en vers libre inspiré de la chanson Haunted et 1 sonnet inspiré de la chanson Hold on.

 

~.~~.~~-.-~~.~~.~

La Guerre

Pourquoi déchirés

Contre l’un et contre l’autre

Sont-ils cette fois ?

 

Des gens tombent et tombent

Debout ceux qui restent pleurent

Les pleurera-t-on ?

 

Gronde le tonnerre

Bruyant et tonitruant

Et assourdissant

 

Et tombent les corps

Telle la neige en furie

Qui ensevelie

 

Pas d’êtres en ces lieux

Haine, mort, désolation

Plus de vie ici

 

~.~~.~~-.-~~.~~.~

 

Haunted

Tel un sanglot dans la nuit sombre de son désespoir,

Les images défilaient devant ses yeux clos,

Projetées par ses souvenirs.

 

Dans son petit enfer meublé de son visage,

Elle déambulait lourde comme une ombre,

Des éclairs et des coeurs fleurissaient dans ses yeux

Et dans son coeur fanait le royaume d'avant.

 

Hantée par si et hier

Hantée par ce morceau d'elle disparut

Hantée par celui qui fut dans sa vie

 

Et elle savait qu'il ne l'avait jamais aimée

Des douleurs impossibles lui déchiraient le corps,

Elle saignait tout son chagrin

Dans sa tête et son âme ravagées.

 

Projetées tel des missiles féroces,

Les images de cet ancien amour,

Tel un énorme fossé, l'empêchaient de continuer. 

 

~.~~.~~-.-~~.~~.~

 

Hold on

 Je t'ai vu t'enfoncer, je te sens me quitter

Tes yeux parlent pour toi, ils se noient je le vois

Tu ne t'émeus pas, toi, de perdre toute foi ?

Je t'ai bien supplié de ne pas m'oublier

 

Cesse de t'enfermer, pourquoi t'es-tu caché ?

Entendre de ta voix que tu vas bien dis-moi

Ici console-moi et dans tes bras prends-moi

Continue d'exister, je ne sais où aller

 

Mourir je t'interdis et tiens-le pour acquis

Que sans toi je ne vis, que sans toi je ne ris

Tu es mon seul soleil, mon unique merveille

 

De toi j'ai tant besoin et pas de moins en moins

Je veux que tu t'éveilles, ici, pas dans le ciel

Ne te suicide point, j'ai mal quand tu es loin

 

 

 

 


Et oui, je sais, j'ai fait une erreur dans mon sonnet ciel ça ne rime pas avec merveille, mais dans ma tête fatiguée de quand je l'ai écrit, ça rimait {#}

 

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